La curcumine bloque la conversion des acides aminés en glucose

La curcumine bloque la conversion des acides aminés en glucose

La néoglucogenèse est un processus utile mais si le renforcement musculaire est votre passe-temps, vous préféreriez probablement qu’elle ne fonctionne pas si bien. La gluconéogenèse est le processus par lequel les acides aminés sont transformés en glucose. Mais heureusement, il y a le curcuma, et grâce à des nutritionnistes de l’Université d’Auburn, nous savons que le curcuma inhibe la néoglucogenèse.

curcuminoidsLa substance active du curcuma est la curcumine. Prendre 4 à 8 grammes de cette substance et environ 0,5 à 1,7 micromoles de celui-ci atteindra votre sang. Ça ne représente n’est pas grand chose. Tout simplement parce que les enzymes transforment facilement la curcumine [formule structurelle tout en haut du schéma] en dihydrocurcumine [deuxième formule développée], en tétrahydrocurcumine [formule 3], en hexahydrocurcumine [formule 4] et en hexahydrocurcuminol [formule 5]. De plus, d’autres enzymes fixent des sulfates et des groupes de sucre aux analogues de la curcumine, de sorte que le corps se débarrasse d’eux rapidement.

Au cours de leur étude [qui soit dit en passant n'a pas été financée par l'industrie des suppléments], les chercheurs ont étudié les effets de la curcumine [Cur], son métabolite le tétrahydrocurcumine [THC] et le complexe C3 créé parSabinsa [C3] sur les cellules hépatiques. Les préparations à base de curcumine ont été testés sur des diabétiques car la curcumine améliore l’absorption du glucose dans des cellules musculaires. Ces chercheurs ont voulu savoir si la curcumine a également des effets sur le foie, ce qui peut être utile pour les diabétiques.

Pour ce faire, les chercheurs ont étudié la néoglucogenèse, une réaction par laquelle des molécules comme le pyruvate, le lactate, le glycérol et les acides aminés Alanine et Glutamine sont convertis en glucose dans le foie. Les acides aminés proviennent des muscles, la plupart du temps sous la forme d’une transformation à partir d’autres acides aminés.

L’hormone impliquée dans la conversion du glucose en acides aminés est le cortisol. C’est pour cela que les athlètes des sports de force considèrent le cortisol comme un ennemi de la croissance musculaire. Et c’est la raison pour laquelle les chercheurs ont exposé des cellules du foie à une hormone synthétique basée sur le cortisol, la dexaméthasone.

Les données ci-dessous montrent que la dexaméthasone augmente l’activité des enzymes phosphoénolpyruvate carboxy kinase [PEPCK] et glucose6-phosphatase [G6Pase] des cellules du foie. Ce sont des enzymes clés dans le processus de la néoglucogenèse. Mais lorsque les chercheurs ont ajouté le Cur, le THC et le C3 dans les cellules du foie, l’activité a diminué.

Le métabolite THC [plutôt que le Cur ou le C3] a réduit l’activité des G6Pase à des concentrations applicables dans un supplément. Cela signifie que l’ensemble du processus de gluconéogenèse se passe plus lentement. Si les autres métabolites de la curcumine ont le même effet que le THC, alors vous pouvez vous attendre à ce qu’une supplémentation en curcumine puisse inhiber la conversion des acides aminés en glucose.

Source de l’article: Turmeric inhibits conversion of amino acids into glucose

Source Ergo-log: Biochem Biophys Res Commun. 2009 Oct 16; 388(2): 377-82.

Le curcuma et les radicaux libres

Voici une vidéo sous-titrée expliquant l’action de l’action de la curcumine sur les radicaux libres.

Le curcuma, l’épice qui empêche le fluorure de détruire votre cerveau

Le curcuma, l’épice qui empêche le fluorure de détruire votre cerveau

Le fluorure se trouve partout aujourd’hui, des antibiotiques à l’eau potable, dans la pâte dentifrice, de sorte que l’exposition est inévitable. Raison de plus pour que les dernières découvertes à propos de la curcumine du curcuma, vous informe comment cette épice pourrait éviter au fluorure d’endommager votre cerveau!

article paru sur le site: http://www.informaction.info/iframe-sante-le-curcuma-lepice-qui-empeche-le-fluorure-de-detruire-votre-cerveau

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La neurotoxicité du fluorure a été l’ objet d’un débat académique depuis des décennies, et maintenant une question de plus en plus passionné soulevée par le grand public, en demande d’information. pour rappel, les «théories du complot » lors de sa première utilisation dans l’eau potable en Russie et camps de concentrations nazis, une sorte de lobotomie chimique subit en captivité, avec pour effet de réduire la capacité cognitive abaissant ainsi la résistance et le raisonnement des gens, augmente la calcification de la glande pinéale, augmentation de la sénilité précoce et Alzheimer.  Les USA ne sont pas à l’abri car de plus en plus de régions se trouvent fortement fluorées, l’Etat verserait cette substance toxique partout dans les eaux potables municipales.

Maintenant, une nouvelle étude publiée dans le Journal de pharmacognosie, intitulé « La curcumine atténue la neurotoxicité induite par le fluorure, une évidence révélée in vivo », l’expérimentation en labo prouve que le fluorure est en fait une substance qui endommage gravement le cerveau, et que par ailleurs, la curcumine du curcuma (3 curcuminoïdes) révèle que l’agent de protection naturel agît contre les différents effets sur la santé du fluorure.

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L’ étude a été menée par des chercheurs du Département de Zoologie, Faculté des Sciences de l’Université ML Sukhadia à Udaipur, en Inde, ils ont passé la dernière décennie à étudier les mécanismes par lesquels le fluorure induit des changements neurodégénératifs graves dans le cerveau des mammifères, en particulier dans les cellules de l’hippocampe et le cortex cérébral. [ I] [ ii ]

L’étude commence par une description du contexte historique de toxicité significative et généralisée liée au fluorure :

 » Fluor ( F ) est probablement le premier ion inorganique qui ait attiré l’attention du monde scientifique pour ses effets toxiques et la toxicité F maintenant détectée dans l’eau potable est bien reconnu comme un problème mondial. Les Rapports des effets sur la santé de l’exposition au fluorure comprend également divers types de cancer, effets néfastes sur la reproduction, augmentation des maladies cardiovasculaires et neurologiques . [ 1,2 ]  »

L’étude a porté sur la neurotoxicité induite par le fluorure, l’identification excitotoxicité (stimulation du neurone à l’article de la mort) et le stress oxydatif comme les deux principaux moteurs de la neurodégénérescence. Il a été observé que les sujets atteints d’asfluorosis, marbrure de l’émail des dents provoquée par l’exposition excessive au fluorure au cours du développement de la dent, sont également des changements neurodégénératifs associés à une forme de stress oxydant connu comme la peroxydation des lipides (rancissement). L’excès de peroxydation lipidique dans le cerveau peut conduire à une diminution de la teneur totale en phospholipides dans cerveau.

En raison de ces mécanismes bien connus de la neurotoxicité et la neurodégénérescence associée au fluorure, les chercheurs ont identifié le polyphénol primaire dans l’épice curcuma – le principal des trois curcuminoïdes, la curcumine connu comme agent idéal au pouvoir anti oxydant et neuroprotecteur le plus puissant connu à ce jour. Des recherches antérieures sur la curcumine indique qu’elle agit comme antioxydant de 3 façons différentes en les protégeant contre :

1 ) Oxygène (oxydant)
2 ) Radicaux hyrodxyl
3 ) Dommages des radicaux libres superoxydes.

En outre, la curcumine semble augmenter la production de glutathion endogène dans le cerveau, un important système de défense antioxydant.

Afin d’évaluer les effets neurotoxiques du fluorure et de démontrer le rôle protecteur de la curcumine, les chercheurs ont réparti au hasard des souris en quatre groupes sur 30 jours :

  • Contrôle ( sans fluor )
  • Fluorure ( 120 ppm ) dosé en fluorure dans de l’eau potable et de l’eau distillée sans restriction.
  • Fluorure ( 120 ppm/30 mg / kg de poids corporel ) + curcumine : dose orale de curcumine dissous dans l’huile d’olive avec le fluor dans l’eau potable
  • La curcumine (30 mg / kg de poids corporel )

Afin de déterminer l’effet du traitement , les chercheurs ont mesuré la teneur en malondialdéhyde (MDA) dans le cerveau des souris traitées. MDA est un marqueur bien connu du stress oxydatif = dommages cellulaires.

Comme prévu , le groupe ayant pris le fluorure ( F ) seul, le traitement a montré des niveaux significativement plus élevés de MDA traités.
Au contraire, Le groupe (F) + curcumine a montré taux très bas en MDA, démontrant l’activité neuroprotectrice de la curcumine contre la neurotoxicité du fluorure associé.

L’étude a conclu :

«Notre étude démontre donc que la dose quotidienne unique de 120 ppm de fluorure présente une augmentation très significative de la LPO [peroxydation lipidique , c'est à dire le rancissement cerveau par dégradation des lipides], ainsi que des changements neurodégénératifs dans les corps cellulaires des neurones des régions de l’hippocampe.

Par contre, la curcumine prise en supplémentation réduit de manière significative l’effet toxique du Fluorure l’amenant proche de la normale en augmentant ses défenses antioxydantes par la propriété des curcuminoïdes du curcuma, ceci fournit la preuve du rôle thérapeutique contre le stress oxydatif médié par la neurodégénérescence. « 

C’est loin d’être la première étude à démontrer les importantes propriétés de la curcumine pour l’amélioration cognitive du cerveau. Du point de vue de la recherche primaire , il y a plus de deux cents études publiée et revues par les pairs dans ce domaine de recherche, indiquant que la curcumine est un agent neuroprotecteur.
Dans notre propre base de données informative sur la curcumine plus de 115 articles prouvent cette affirmation : la curcumine du curcuma protège le cerveau.

Considérant les nombreuses « insultes chimiques », à savoir les médicaments chimiques auxquels nous sommes confrontés tous les jours dans notre monde post-industriel, le curcuma peut très bien être le plus grand remède du monde, avec plus de 600 applications de santé fondées sur des preuves scientifiques.

[ I] Bhatnagar M , P Rao , Saxena A, Bhatnagar R , P Meena , des changements biochimiques Barbar S. dans le cerveau et d’autres tissus de jeunes femelles adultes de fluorure dans l’eau potable . Fluorure . 2006 ; 39:280-4 . [ Réf liste ]

[ Ii ] Bhatnagar M , P Sukhwal , Suhalka P , Jain A, C Joshi , Sharma D. Effets de fluorure dans l’eau potable dans les neurones NADPH – diaphorase dans le cerveau antérieur de souris : Un mécanisme possible de la neurotoxicité du fluorure . Fluorure . 2011; 44:195-9 . [ Réf liste ]

Ă propos de l’auteur

Sayer Ji est le fondateur de GreenMedInfo.com , auteur , éducateur, membre du Comité de pilotage de la Coalition mondiale sans OGM ( GGFC ) , et membre du conseil consultatif de la Fédération nationale de la santé . Greenmedinfo.com fondée en 2008

sources:RiseEarth

article paru sur le site: http://www.informaction.info/iframe-sante-le-curcuma-lepice-qui-empeche-le-fluorure-de-detruire-votre-cerveau

Le Curcuma et ses Curcuminoïdes

Intéressant article du site passeportsanté.net
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Un aliment, un remède et un produit cosmétique que la science est en train de redécouvrir

par Vladimir Badmaev, M.D., Ph.D., et Muhammed Majeed, Ph.D.

curcuma curcumine curcuminoïdesLe curcuma (Curcuma longa, famille des Zingibéracées; haridra, en sanscrit) était très estimé des anciens Indo-Européens pour la teinture d’un beau jaune doré qu’on en tirait. Toutefois, son importance pour l’être humain s’est vraiment révélée lorsqu’on a découvert, il y a longtemps, qu’ajouté aux aliments, le rhizome réduit en poudre permettait d’en conserver la fraîcheur, la sapidité et la valeur nutritive. Ainsi, bien avant l’époque des conservateurs synthétiques bon marché, le curcuma jouait un rôle primordial comme additif alimentaire. C’est précisément ce pouvoir qu’on lui attribuait jadis de préserver la fraîcheur des aliments qui sert aujourd’hui de modèle pour l’étude de ses applications possibles dans le domaine des soins de santé, c’est-à-dire comme antioxydant.

Traditionnellement, le curcuma avait de nombreuses applications médicales: on l’employait comme stomachique, tonique et dépuratif sanguin, dans la congestion des voies respiratoires supérieures, en application externe dans l’oreille contre l’otorrhée chronique ou comme collyre rafraîchissant dans l’oeil contre l’ophtalmie purulente, comme traitement topique contre le pemphigus (une maladie cutanée à caractère allergique et inflammatoire), pour favoriser le processus de guérison dans le zona, la variole et la varicelle, et en pansement sur les contusions, les foulures, les coupures et les plaies.

L’importance du curcuma en thérapeutique a changé considérablement depuis qu’on a découvert les propriétés antioxydantes de ses composés phénoliques. En effet, on a découvert que ce même rhizome réduit en poudre qui, pendant des siècles, a servi d’épice, était une riche source de composés phénoliques connus sous le nom collectif de curcuminoïdes. Ce terme réfère à un groupe de trois composés phénoliques, soit la curcumine, la déméthoxycurcumine et la bisdéméthoxycurcumine. Sous le nom de composition Bioprotectant (bioprotectrice), on a récemment déposé un brevet sur un ratio de composition spécifique de ces trois curcuminoïdes. Présents dans les proportions indiquées, ils offrent un maximum de bienfaits pour la santé. Cette composition englobe également les dérivés tétrahydro (curcuminoïdes décolorés) des curcuminoïdes qui sont particulièrement utiles dans les applications topiques destinées à prévenir le vieillissement cutané. Le terme Bioprotectant® désigne un antioxydant de la nouvelle génération, capable de protéger l’intégrité d’une cellule vivante par un double mécanisme: d’abord, en prévenant la formation de radicaux libres et, ensuite, en piégeant les radicaux libres existants. Le Curcumin C3 Complex® (nom qui rappelle les trois composés phénoliques) est l’un de ces produits à composition bioprotectrice.

Les applications modernes des curcuminoïdes résultent également de la découverte qu’ils possèdent une activité anti-inflammatoire apparentée à celle de l’aspirine. En fait, leur mécanisme d’action pourrait être plus précis et plus sûr que celui de l’aspirine. Ainsi, dans une étude récente effectuée au prestigieux Sloan-Kettering Cancer Research Center de New-York, on a montré que les curcuminoïdes agissaient en inhibant au niveau des gènes l’enzyme cyclo-oxygénase de type II (Cox2), enzyme qui est responsable de la synthèse des prostaglandines inflammatoires dans l’organisme. A noter que les curcuminoïdes présentent le double avantage d’être des anti-inflammatoires efficaces sans pour autant provoquer d’irritation gastro-intestinale, un effet secondaire bien connu de ceux qui prennent des médicaments anti-inflammatoires classiques tels que l’aspirine. Par conséquent, les personnes souffrant de maladies inflammatoires comme l’arthrite et que l’aspirine soulage, ou celles qui ont pris l’habitude de prendre une aspirine par jour pour préserver leur santé, disposent désormais d’une solution de rechange viable, soit un produit à base de racine de curcuma standardisée pour sa teneur en curcuminoïdes.

Pourquoi pas une dose de curcuminoïdes par jour?

Il est important de souligner en outre que, étant donné leurs effets anti-inflammatoires et antioxydants conjugués, les curcuminoïdes pourraient donner lieu à des applications uniques dans le domaine de la prévention et du traitement du cancer. Une recherche présentement en cours au Sloan-Kettering Cancer Research Center a montré que l’emploi des curcuminoïdes s’avérait efficace dans le traitement de la leucoplasie précancéreuse (une modification de type inflammatoire de la muqueuse buccale). Des expériences en laboratoire indiquent que les dérivés phénoliques du curcuma ont également des effets anticancéreux dans la prévention et le traitement des malignités gastro-intestinales et pulmonaires. Les mécanismes d’action connus des curcuminoïdes dans la prévention de cancers induits de façon expérimentale sont les suivants: 1. augmentation de l’activité du glutathion (molécule anti-oxydante élaborée par l’organisme), 2. fixation directe à l’agent qui provoque le cancer (carcinogène) et son inactivation subséquente et, 3. inhibition du développement des tumeurs même dans les stades avancés de la malignité. A noter également que les propriétés anti-inflammatoires et antioxydantes des curcuminoïdes pourraient être tout aussi utiles aux animaux de ferme et aux animaux familiers qu’aux humains.

Plus récemment encore, on a découvert que les curcuminoïdes contribuaient à renforcer le système immunitaire (ou de défense) de l’organisme. Techniquement parlant, les curcuminoïdes pourraient agir comme modificateurs de la réponse biologique (MRB). Les composés de type MRB aident l’organisme à faire face aux défis que doit relever le système immunitaire. Ces défis peuvent prendre la forme, par exemple, d’une infection présente ou imminente ou du processus inflammatoire lui-même. Le pouvoir potentiel des curcuminoïdes de modifier le cours de l’infection à VIH (virus de l’immunodéficience humaine) a également été récemment évalué dans des études en laboratoire et des études cliniques.

Dans une étude clinique, 18 volontaires porteurs du VIH ont reçu en moyenne 2000 mg de curcuminoïdes par jour pendant en moyenne 127 jours. La numération des lymphocytes (CD-4 et CD-8) était un des critères clés dans l’évaluation de l’efficacité du traitement. Dans les infections à VIH, et particulièrement dans la manifestation clinique de la maladie au niveau du système immunitaire, soit le sida, les lymphocytes CD-4 deviennent une cible privilégiée de l’infection; ils sont graduellement invalidés et finissent par être détruits par le virus. Le système immunitaire de patients dont la numération en CD-4 est faible est généralement incapable de défendre l’organisme contre les diverses infections virales, bactériennes et parasitaires, infections que l’on qualifie d’opportunistes, les microorganismes profitant littéralement de la faiblesse du système immunitaire pour envahir l’organisme.

Dans l’étude citée précédemment, l’administration pendant environ 20 semaines de curcuminoïdes aux 18 patients infectés par le VIH a entraîné une augmentation significative de leur numération de lymphocytes CD-4 et CD-8, comparativement aux patients du groupe placebo. Dans leur conclusion, les auteurs de ce rapport préliminaire soulignent que le traitement aux curcuminoïdes s’est révélé sans danger pour les patients atteints du VIH dont la numération en CD-4 et CD-8 était faible.

Des études en laboratoire ont mis en lumière les mécanismes d’action qui pourraient expliquer en quoi les curcuminoïdes se comporteraient comme des MRB. Le VIH est un parasite absolu qui ne peut survivre à moins d’être pleinement intégré dans le matériel génétique de la cellule vivante. Une fois cette intégration réalisée, le matériel génétique de la cellule n’est plus à son service, à elle, mais bien à celui du virus, ce qui entraîne la destruction de la cellule. On a découvert que les curcuminoïdes inhibaient l’activité de l’enzyme intégrase (responsable du processus d’intégration décrit ci-dessus), ce qui pourrait avoir pour effet de prévenir la destruction prématurée des lymphocytes CD-4 et CD-8.

Un autre des mécanismes d’action des curcuminoïdes qui donne à penser qu’il pourrait s’agir de MRB, c’est leur rôle de régulation de la production de facteurs appelés cytokines (facteur nucléaire Kappa-B, facteur onconécrosant et interleukine-1), qui aggravent le processus inflammatoire dans l’organisme. Dans les études in vitro, les curcuminoïdes réussissent à inhiber l’activité des cytokines. Ce mécanisme inhibiteur pourrait permettre d’expliquer les effets thérapeutiques potentiels des curcuminoïdes dans les diverses maladies inflammatoires et infectieuses qui sont entretenues par les cytokines.

Le nombre croissant d’articles qu’on a publiés sur les curcuminoïdes et la quantité de données scientifiques dont nous disposons aujourd’hui à cet égard ne devraient pas nous faire oublier les origines modestes de ces composés présents dans la racine de curcuma. Car, en définitive, notre compréhension scientifique de ces composés anciens ne devrait que souligner davantage l’importance du rôle qu’ils peuvent jouer comme aliments et nutraceutiques dans la prévention de la maladie.

Curcumin C3 Complex® et Bioprotectant® sont des marques de commerce de Sabinsa Corporation.

 

À propos des auteurs
Vladimir Badmaev, M.D., Ph.D. a reçu une formation en pathologie clinique et anatomique au Kings Count Hospital et au Downstate Medical Center de New York. Au niveau du doctorat, il s’est spécialisé dans le domaine de l’immunopharmacologie. Auteur de nombreux articles et ouvrages portant sur la médecine traditionnelle, dans lesquels les médecines ayurvédique et tibétaine tiennent une place particulière, il est vice-président aux affaires scientifiques et médicales de la firme Sabinsa.

Muhamed Majeed, Ph.D., détient un doctorat en pharmacie industrielle de la St-John’s University de New York. Il possède une expérience de plus de 15 ans dans la recherche pharmaceutique aux États-Unis, ayant oeuvré au sein de firmes telles que Pfizer Inc., Carter-Wallace et Paco Research. Il possède une vase connaissance des propriétés pharmacologiques des plantes médicinales utilisées dans l’ayurvéda, médecine traditionnelle de l’Inde axée sur les plantes. Il est président et directeur général chez Sabinsa.

 

Ce texte a été originellement publié dans le Natural Health Products Report, Vol. 9 no 3, March 2000. Reproduit avec la permission des auteurs.

 

Article repris du site passeportsanté.net
http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Dossiers/ArticleComplementaire.aspx?doc=curcuma_badmaev_v_2000_ps

Le curcuma, l’épice aux mille et une vertus

Article parue le 16 avril dans le Midi Libre
Lien à la fin de l’article

curcuma curcumine curcuminoïdesDepuis les années 70, le curcuma fait l’objet de recherches poussées, car cette racine a le grand avantage d’être à la fois anti-inflammatoire et antioxydante. Deux processus essentiels pour se prémunir de nombreux troubles dont les brûlures d’estomac, Alzheimer et certains cancers.

Origines du curcuma :
Originaire d’Asie du Sud-Est, ce gingembre à la chair orangée est très prisé dans les rites religieux hindous, et par la médecine ayurvédique et chinoise. Ses pigments ont servi de teinture aux robes des bonzes et donné sa couleur jaune au curry, dont il est le principal ingrédient (jusqu’à 25 %). Parmi les 50 espèces, c’est au Curcuma longa que l’on recourt pour un usage médicinal.

Il est utilisé pour ses propriétés digestives et anti-inflammatoires, et de nombreuses études sont en cours pour préciser son action sur les cancers, la maladie d’Alzheimer, la sclérose en plaques, le sida. Dans l’attente de ces résultats, rien ne vous empêche d’ajouter du curcuma à votre assiette. Sachez que pour être bien absorbé par l’organisme, il doit être dilué dans de l’huile, ou associé à du poivre (pipérine) ou de l’ananas (broméline).

Contre les dommages oxydatifs
On le sait aujourd’hui, les dommages oxydatifs sont responsables de nombreuses maladies, dont celle d’Alzheimer et la sclérose en plaques. Le curcuma aurait donc son rôle à jouer en prévention. Des équipes américaines ont montré que chez les animaux, la curcumine (l’un des principes actifs de l’épice) bloque l’accumulation des protéines amyloïdes qui sont responsables des déficits cognitifs de la maladie d’Alzheimer.

Prévient le cancer
Les études in vitro ont montré que le curcuma serait susceptible d’agir à trois niveaux : il diminuerait l’effet mutagène de certaines substances (comme celles présentes dans le tabac), faciliterait la mort prématurée des cellules en dégénérescence et aurait un effet anti-angiogénique en empêchant la vascularisation de la tumeur. En Chine, il est officiellement recommandé aux personnes à risque de cancer de l’œsophage.

Améliore la digestion
En stimulant le foie et en favorisant l’excrétion de la bile. Il est d’ailleurs le composant principal de l’Hépatoum®, précieux après des excès de table. En régulant l’hyperacidité, il prévient ainsi les parois de l’estomac contre les brûlures gastriques. Sa présence dans le curry n’est donc pas anodine, il vient contrebalancer l’acidité à laquelle peuvent conduire les épices « chaudes ». Enfin, il interagit avec les enzymes du foie qui sont responsables de la détoxication. Il facilite ainsi l’élimination de certains toxiques, comme l’arsenic ou ceux liés à la prise de médicament. Si vous suivez un traitement lourd, parlez-en avec votre médecin.

Il calme les inflammations
La médecine ayurvédique l’utilise pour soigner des arthrites, des rhumatismes, des inflammations oculaires. Des recherches ont permis de décrypter son mode d’action?: « Il n’empêche pas l’inflammation, mais la module, résume Franck Dubus, il « éteint le feu ». En fait, il inhibe les enzymes, qui participent à la synthèse des substances inflammatoires. Des études cliniques prometteuses ont été conduites sur les colites ulcéreuses.

Sous quelle forme l’acheter ?
En poudre, le plus souvent. Même si certains maraîchers le vendent frais. Choisissez-le bio de préférence. Sous forme d’huile essentielle. Celle de Curcuma longa est utilisée pour les troubles digestifs, pour calmer les inflammations et la douleur des rhumatismes.

Attention?: vérifiez bien que l’huile essentielle ne soit pas de Curcuma xanthorrhiza ou de Curcuma zeodaria (cette dernière étant toxique sur le système nerveux). Pour un usage cutané, n’oubliez pas de la mélanger à de l’huile végétale. En compléments alimentaires. Ces derniers couplent presque toujours le curcuma avec de la pipérine ou de la broméline.

Comment l’utiliser ?
La prise standard est de 1,5 g de poudre par jour soit la moitié d’une cuillère à thé (avec une pincée de poivre).

Vous le saviez ?
En inde, ses vertus anticancer sont reconnues. Les pays qui consomment du curcuma (Inde, Sri Lanka, Bangladesh, Myanmar, etc.) ont une prévalence des cancers du côlon, du sein, de la prostate et du poumon moins élevée, malgré des degrés de pollution, beaucoup plus importante que dans nos pays.

Historique du curcuma
Le curcuma est une plante herbacée vivace originaire du sud de l’Asie. Son rhizome séché et réduit en poudre est une épice très populaire. Le curcuma, nommé haridra en sanscrit, est un des principaux ingrédients du cari, un mélange d’épices omniprésent dans la cuisine indienne. En Asie, on a depuis longtemps découvert qu’ajouter du curcuma aux aliments permettait de conserver leur fraîcheur, leur saveur et leur valeur nutritive.

Ainsi, bien avant l’époque des conservateurs synthétiques, le curcuma jouait un rôle primordial comme additif alimentaire. Son nom chinois, Jianghuang, signifie « gingembre jaune », une allusion à sa ressemblance avec le gingembre, une plante de la même famille, et à la remarquable couleur de son rhizome qu’on a utilisé comme colorant et teinture.

Médecine ayurvédique
La médecine ayrvédique ou médecine traditionnelle de l’Inde, de même que dans les médecines traditionnelles de la Chine, du Japon, de la Thaïlande et de l’Indonésie, le curcuma est utilisé pour stimuler la digestion, notamment parce qu’il augmente la sécrétion biliaire. En fait, ces propriétés sont universellement reconnues, si bien que le rhizome est commercialisé dans le monde entier.

Au cours des dernières décennies, on a isolé, dans les rhizomes du curcuma, des substances auxquelles on a donné le nom de curcuminoïdes (la curcumine constitue environ 90 % de ces composés). Il s’agit d’antioxydants très puissants, qui pourraient expliquer un certain nombre des indications médicinales traditionnelles de cette plante, notamment pour le traitement de divers troubles inflammatoires dont les douleurs rhumatismales ou menstruelles. En Asie et en Inde, il est également utilisé de façon topique pour accélérer la guérison des ulcères, des blessures ainsi que des lésions causées par la gale et l’eczéma, par exemple.

Recherches sur le curcuma
Dans ce domaine, la recherche est très active et les résultats de plusieurs essais cliniques sont attendus.
Les chercheurs pensent que les effets antioxydants et anti-inflammatoires de la curcumine peuvent jouer un rôle dans la prévention et le traitement du cancer. Des études in vitro indiquent déjà que la curcumine inhibe la prolifération des cellules cancéreuses en agissant à divers moments de leur développement et qu’elle favorise la fabrication d’enzymes qui aident le corps à se débarrasser des cellules cancéreuses.

Prévention du cancer
Selon des données épidémiologiques, la prévalence de plusieurs cancers (du côlon, du sein, de la prostate et du poumon) est moins élevée dans les pays asiatiques où l’on consomme beaucoup de curcuma. En outre, de nombreuses études sur des animaux exposés à des substances carcinogènes indiquent que la curcumine pourrait prévenir plusieurs cancers (du poumon, du côlon, de l’estomac, du foie, de la peau, du sein, de l’oesophage, lymphomes et leucémie).

D’un point de vue clinique, les données sont encore peu nombreuses. Elles ont été obtenues avec des groupes ne dépassant pas 25 personnes dans le meilleur des cas. Néanmoins, les résultats sont prometteurs. Ils suggèrent que la consommation de curcuma pourrait être associée à une baisse du risque de cancer chez les fumeurs. Chez des patients à risque, des doses de 1 g à 8 g de curcumine par jour pendant 3 mois sont parvenues à faire régresser certaines lésions précancéreuses. Enfin, le nombre et la taille des polypes intestinaux de personnes atteintes de polypose familiale ont diminué sous l’effet de la curcumine (480 mg, 3 fois par jour) associée à la quercétine (20 mg).

Traitement du cancer
Les propriétés anticancéreuses de la curcumine sont prises très au sérieux par la communauté scientifique et plusieurs essais cliniques sont en cours. Jusqu’à présent, on ne dispose que de peu de résultats, mais ils sont encourageants.

Utilisée seule ou en association avec la chimiothérapie, la curcumine (8 g par jour) a permis, dans quelques cas, de stabiliser l’évolution du cancer du pancréas. Cet effet a également été observé chez des patients souffrant de cancer colorectal..

Ces études préliminaires ont toutefois confirmé ce que les études avec l’animal avait révélé : la biodisponibilité de la curcumine est très faible. Elle est peu absorbée par les intestins et la fraction absorbée est rapidement transformée par le foie et éliminée. Les quantités qui se sont révélées efficaces dans les expériences in vitro sont donc difficiles à atteindre dans l’organisme.

C’est une des raisons pour laquelle les essais cliniques utilisent des doses si importantes et se focalisent sur les cancers du tube digestif où les quantités de curcumine demeurent élevées.

Adjuvant aux traitements
habituels du cancer. De nombreux résultats obtenus in vitro ou in vivo avec les animaux indiquent que la curcumine augmente les effets thérapeutiques de la radiothérapie et de la chimiothérapie en rendant les cellules cancéreuses plus sensibles à ces traitements. Elle pourrait aussi réduire leurs effets indésirables.
Ulcères gastroduodénaux

Les études in vitro et sur des animaux indiquent que le curcuma a des effets protecteurs sur la muqueuse gastrique et qu’il peut détruire ou inhiber la bactérie Helicobacter pylori, responsable de la plupart des ulcères gastriques et duodénaux D’un point de vue clinique, les études sont rares et leurs résultats encore peu concluants. Toutefois, dans l’une d’entre elles, réalisée sans placebo, le taux de guérison a été de 75 % avec des doses de 3 g de curcuma par jour durant 12 semaines.

Maladies inflammatoires chroniques
En Inde et en Chine, on utilise le curcuma depuis très longtemps pour ses propriétés à contrer l’inflammation. Des essais in vitro et sur des animaux ont donné des résultats positifs pour le traitement de la colite ulcéreuse, de l’arthrite rhumatoïde et de la pancréatite. Chez l’humain, les données sont encore parcellaires et il faudra attendre les résultats de plusieurs essais cliniques en cours pour se faire une idée plus exacte de son efficacité.

Arthrite
Comparée à des anti-inflammatoires classiques, la curcumine (1 200 mg par jour) s’est montrée aussi efficace que la phénylbutazone dans le traitement de l’arthrite rhumatoïde. Quant au curcuma, des doses de 2 g par jour pendant 6 semaines ont produit des effets comparables à l’ibuprofène (800 mg par jour) sur des personnes souffrant d’arthrose. De bons résultats ont aussi été obtenus avec de la curcumine (200 mg par jour pendant 8 mois) couplée à de la phosphatidylcholine (Meriva®) afin d’améliorer son absorption par l’organisme.

Maladies inflammatoires
des intestins
Un extrait normalisé de curcuma a été utilisé avec succès chez des personnes souffrant du syndrome de l’intestin irritable. Les 2 doses testées, équivalentes à 72 mg et 144 mg de curcumine par jour, ont permis de réduire les symptômes et d’améliorer le confort des malades. Il est à noter qu’un essai de plus grande envergure est en cours aux États-Unis.

Dans une autre étude avec des patients atteints de colite
ulcéreuse, la curcumine à raison de 1 g 2 fois par jour, en plus du traitement habituel (sulfasalazine ou mézalamine), a limité le nombre de crises aiguës de la maladie pendant les 6 mois qu’a duré le traitement. Les manifestations cliniques ont également régressé. Ces résultats confirment ceux obtenus au cours d’un essai préliminaire qui avait également montré des effets de la curcumine sur la maladie de Crohn.
Par ailleurs, le curcuma et la curcumine ont donné des résultats encourageants pour le traitement des d’oedèmes post-opératoires et de certaines inflammations de l’oeil.

Usage reconnu Troubles digestifs. La Commission E et l’Organisation mondiale de la Santé reconnaissent l’efficacité des rhizomes du curcuma pour traiter la dyspepsie, c’est-à-dire des troubles digestifs, comme les maux d’estomac, les nausées, la perte d’appétit ou les sensations de lourdeur. Au cours d’un essai clinique, le curcuma, à raison de 250 mg 4 fois par jour, a été nettement plus efficace qu’un placebo pour soulager les problèmes digestifs des participants.

Le curcuma est aussi utilisé pour améliorer les fonctions biliaires, qui sont souvent une des causes de la dyspepsie. Une préparation à base de chélidoine et de curcuma a été utilisée avec un certain succès sur des personnes souffrant de douleurs abdominales dans la région du foie29. La faible qualité méthodologique de cet essai et le fait que la chélidoine est aussi une plante qui stimule la vésicule biliaire rendent ces résultats difficiles à interpréter.

Divers
Les chercheurs s’intéressent également aux effets bénéfiques potentiels de la curcumine sur la maladie d’Alzheimer : 3 essais cliniques sont en cours.

Précautions
On s’intéresse de près aux effets anticancer de la curcumine, mais de hautes doses sont nécessaires. On ne connaît pas les effets à long terme de telles doses qui pourraient, dans certains cas, avoir des effets indésirables importants.Bien qu’on ne signale aucun cas d’effet indésirable lié à la consommation de curcuma ou de curcuminoïdes durant la grossesse, certains auteurs estiment qu’en raison de son emploi traditionnel pour traiter l’aménorrhée (absence de menstruations), les femmes enceintes devraient éviter de prendre de fortes doses de curcuma ou de curcuminoïdes.

Contre-indications
Obstructions et calculs biliaires. Si une lésion ou un calcul obstrue les voies biliaires, il est impératif de consulter un médecin avant d’entreprendre un traitement au curcuma.

Effets indésirables
Aucun connu aux doses habituellement utilisées.

Interactions
Avec des plantes ou des suppléments. Les effets du curcuma et de la curcumine peuvent s’ajouter à ceux d’autres plantes ou produits naturels ayant un effet anti-inflammatoire.

La mise sur le marché des compléments alimentaires

dgccrf_1390903443672-pngL’obligation1  faite aux opérateurs de déclarer à la DGCCRF la mise sur le marché des compléments alimentaires (production, importation et première mise sur le marché) a pour objectif de mieux identifier le secteur et de vérifier la composition en ingrédients actifs des produits, notamment pour limiter l’accès de produits dangereux.

Les compléments alimentaires ?

Ils sont définis comme « des denrées alimentaires dont le but est de compléter un régime alimentaire normal et qui constituent une source concentrée de nutriments ou d’autres substances ayant un effet nutritionnel ou physiologique ». Ces aliments sont conditionnés en doses sous forme de comprimés, gélules, pastilles, ampoules.

Source : Directive 2002/46

Situation réglementaire

La DGCCRF examine environ 650 déclarations par mois qui donnent lieu à 12 % de refus.

Les entreprises contrôlées par les enquêteurs présentent des profils très diversifiés selon leurs activités (façonniers, fabricants, distributeurs, prestataires).

Les anomalies constatées concernent essentiellement les procédures déclaratives et l’étiquetage (mentions obligatoires, allégations de santé interdites) mais aussi les règles de vente à distance (sites Internet).

Les procédures sont parfois méconnues notamment par les revendeurs qui introduisent sur le marché français des compléments alimentaires (souvent à visée sportive) via des grossistes ou d’autres revendeurs localisés dans l’Union européenne. Les enquêteurs ont relevé également des allégations de santé non autorisées et des allégations thérapeutiques.

La méconnaissance de la réglementation chez les opérateurs s’explique par la diversité de leur nature et de leur importance économique, en particulier chez les micro-entrepreneurs et les revendeurs de petite taille.

Certains opérateurs considèrent, en outre, qu’il n’est pas nécessaire de déclarer à nouveau leur produit lorsque celui-ci connaît des modifications de composition. D’autres considèrent qu’une déclaration au titre du décret n° 2006-352 équivaut à un blanc seing de l’administration, oubliant l’obligation de conformité qui leur incombe.

La mise en place d’une téléprocédure par l’administration, actuellement en développement, va permettre aux opérateurs de disposer en temps réel d’informations sur le traitement de leur situation administrative et des suites données à leur déclaration de mise sur le marché.

Grâce à l’action des services de la DGCCRF, les opérateurs du marché des compléments alimentaires sont aujourd’hui mieux identifiés.

Résultats de l’enquête annuelle

29 départements ont participé à cette enquête et plus de 70 manquements ont été relevés (20 % des actions de contrôle) au sein d’une quarantaine d’entreprises. 40 % d’entre eux présentaient des anomalies.

Cette enquête a permis la mise en conformité des compléments alimentaires commercialisés illicitement mais a également constitué un complément idéal au contrôle des opérateurs de première mise sur le marché (CPMM).

Cible Résultats
97 établissements
29 départements
341 actions
8 prélèvements non conformes
sur 9 analysés
55 avertissements
3 injonctions
3 mesures de police administrative
9 suites pénales

1 Décret n° 2006-352

http://www.economie.gouv.fr/dgccrf/mise-sur-marche-des-complements-alimentaires#.UzwCorLXnRQ.facebook

Compléments alimentaires à base de levure de riz rouge : mises en garde de l’ANSM – Point d’information

logo-ansmLa levure de riz rouge, substance utilisée traditionnellement en médecine chinoise, est présente dans de nombreux compléments alimentaires commercialisés en France. Des allégations de santé peuvent figurer sur leurs emballages, parmi lesquelles la faculté de contribuer au maintien d’un taux normal de cholestérol dans le sang. Toutefois, l’ANSM (Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé) rappelle que ces produits ne doivent pas être considérés comme une alternative aux médicaments utilisés pour le traitement de l’excès de cholestérol. Suite à la survenue d’effets indésirables lors de l’utilisation de ces compléments alimentaires, l’ANSM émet des mises en garde, ici présentées, notamment pour les personnes bénéficiant déjà d’un traitement contre l’excès de cholestérol.

La levure de riz rouge contient de la monacoline K, appelée également lovastatine, possédant les caractéristiques chimiques des médicaments de la famille des statines[1] . Au-delà d’une certaine dose, ces produits peuvent donc présenter une activité pharmacologique hypocholestérolémiante et le même risque d’effets indésirables. Aucun médicament contenant de la lovastatine n’est actuellement présent sur le marché français. Elle est toutefois commercialisée en tant que tel dans d’autres pays de l’Union européenne, ainsi qu’en Amérique du Nord (Canada et Etats-Unis).

Suite à des signalements d’effets indésirables susceptibles d’être liés à l’utilisation de ces compléments alimentaires, l’ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail) s’est auto-saisie en septembre 2012 de l’analyse des risques éventuels liés à leur consommation[2] . Les effets indésirables rapportés – concernant actuellement un petit nombre de cas – sont similaires à ceux identifiés avec les statines, utilisées comme médicament, et sont principalement d’ordre musculaire (douleurs musculaires le plus fréquemment) ou hépatique (augmentation des enzymes hépatiques avec parfois des signes d’ictère[3] ). Dans l’attente des résultats d’analyse de l’ANSES et en raison de la similarité des effets de ces compléments alimentaires avec ceux des médicaments de la classe des statines, l’ANSM recommande aux patients :

 

  • de ne pas considérer les compléments alimentaires à base de levure de riz rouge comme une alternative à la prise en charge médicale de l’hypercholestérolémie. Celle-ci repose sur un un régime diététique adapté (visant à modifier le comportement nutritionnel), la pratique d’exercices physiques réguliers et si nécessaire un traitement médicamenteux. Dans tous les cas, il est recommandé aux personnes qui présentent une hypercholestérolémie de consulter leur médecin traitant avant d’utiliser un complément alimentaire à base de levure de riz rouge.
  • de ne pas consommer de produits à base de levure de riz rouge s’ils bénéficient déjà d’un traitement par statine, du fait d’un risque de surdosage,
  • de ne pas prendre le relais par un complément alimentaire à base de levure de riz rouge s’ils ont dû arrêter un traitement par statine, du fait de leurs effets indésirables identiques,
  • de ne pas consommer de complément alimentaire à base de levure de riz rouge s’ils prennent d’autres médicaments qui peuvent interagir avec les statines, notamment les médicaments de la famille des fibrates[4] .

Par ailleurs, il semble prudent de ne pas consommer de pamplemousse (fruit ou jus) avec un complément alimentaire à base de levure de riz rouge, le pamplemousse augmentant le taux de lovastatine dans le sang et faisant courir ainsi un risque de surdosage. De même, les femmes enceintes et allaitantes devront éviter la consommation de ces compléments alimentaires à base de levure de riz rouge, du fait de la contre-indication des statines dans ce même type de situation[5] .

[1]  Les indications thérapeutiques des statines sont les hypercholestérolémies isolées ou associées à une hypertriglycéridémie, en complément d’un régime adapté et assidu. Cette indication repose sur la propriété d’abaisser le LDL-cholestérol, facteur de risque majeur de l’insuffisance coronaire.

[2]  Les produits à base de levure de riz rouge font l’objet d’une surveillance de leurs effets indésirables par le dispositif de nutrivigilance de l’Anses et d’une surveillance de leur mise sur le marché par la DGCCRF (Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes).
[3]  Communément appelé « jaunisse ».
[4]  Se référer au thésaurus des interactions médicamenteuses  
[5] Les résumés de caractéristiques des produits (RCP) des statines contre-indiquent leur utilisation en cas de grossesse ou d’allaitement et requièrent une contraception chez les femmes susceptibles de procréer.

http://ansm.sante.fr/S-informer/Points-d-information-Points-d-information/Complements-alimentaires-a-base-de-levure-de-riz-rouge-mises-en-garde-de-l-ANSM-Point-d-information

Connaissez-vous les propriétés du Curcuma ?

Voici un bel article de Jean Marc Dupuis posté sur le site Santé Nature Innovation.
Le lien de l’article se trouve en bas de page.

curcumine-anticancer_690x350La curcumine est, parmi tous les nutriments, celui dont les effets sur le cancer sont les mieux documentés dans la littérature scientifique.

La curcumine est un dérivé du curcuma, le pigment qui donne au curry sa couleur jaune-orangé.

C’est un composé qui a été l’objet de nombreuses études, et dont les effets sur la santé sont multiples. La conséquence est que le curcuma connaît un succès croissant en tant que complément alimentaire. 100 grammes de curcuma contiennent 3 à 5 grammes de curcumine.

Les médecines traditionnelles chinoise et indienne exploitent les vertus thérapeutiques de la curcumine depuis des milliers d’années. Elle est particulièrement connue pour ses puissantes propriétés anti-inflammatoires. Or, comme vous le savez sans doute, l’inflammation chronique est un facteur sous-jacent de nombreuses maladies chroniques, si ce n’est pas de toutes. Il a été démontré que la curcumine influence l’expression de plus de 700 gènes, ce qui pourrait expliquer en partie ses nombreux bienfaits sur la santé.

Ses effets sur le cancer ne sont donc pas, et de loin, son seul intérêt. Toutefois, c’est de son potentiel en tant qu’agent anti-cancer dont je vais vous parler aujourd’hui. A la fin de cet article, vous trouverez également une liste de mesures préventives contre le cancer à appliquer dans la vie de tous les jours.

La curcumine efficace chez les souris contre une tumeur du cerveau mortelle

Dans un article publié dans le Journal of Nutritional Biochemistry du mois de juillet 2011, des chercheurs expliquent que la curcumine pourrait être la solution pour stopper un type mortel de cancer du cerveau appelé glioblastome. L’étude, réalisée sur des souris, vient appuyer des observations qui avaient déjà été faites auparavant. Les scientifiques y ont montré qu’elle réduisait la tumeur chez 9 des 11 animaux étudiés (81 %), sans montrer de signe de toxicité. (1)

Mieux encore, la curcumine n’affectait pas les cellules en bonne santé, suggérant qu’elle cible sélectivement les cellules cancéreuses. Ils ont aussi constaté qu’elle agissait en synergie avec deux médicaments utilisés en chimiothérapie, augmentant l’élimination des cellules cancéreuses.

Les auteurs déclarent :

« En résumé, les données présentées ici suggèrent que la curcumine est un agent potentiel pour les thérapies des glioblastomes. »

Un des MEILLEURS compléments pour beaucoup de cancers

Mais les médecins connaissaient depuis de nombreuses années ce potentiel anticancer de la curcumine. Parmi tous les nutriments, c’est elle qui a fait l’objet du plus grand nombre d’articles scientifiques sur ses vertus anti-cancer.

Une étude publiée en 2008 dans la revue scientifique Cancer Prevention Research a observé que la curcumine inhibe la motilité (leur capacité à se déplacer) des cellules du cancer du sein et leur propagation en inhibant le fonctionnement du l’alpha-6-bêta-4 intégrine, ce qui implique qu’elle pourrait servir comme agent thérapeutique efficace dans les tumeurs qui surexpriment l’alpha-6-bêta-4. (L’alpha-6-bêta-4 est associé au développement du cancer en contribuant à la résistance des cellules à l’apoptose et aux métastases. L’apoptose signifie la mort cellulaire programmée : les cellules cancéreuses ont la particularité de ne pas mourir quand elles le devraient, ce qui contribue au développement des tumeurs). (2)

En 2009, une étude publiée dans la revue scientifique Molecular Pharmacology a observé que la curcumine inhibe la croissance des cellules cancéreuses du pancréas, et accroît la sensibilité des cellules à la chimiothérapie. (3)

Une étude de 2009 a constaté que la curcumine favorise la mort cellulaire des cellules du cancer du poumon. (4)

Une étude de 2010 a conclu que la curcumine a la capacité de cibler les cellules souches cancéreuses. (5)

Comment la curcumine combat-elle le cancer ?

En Inde, où le curcuma est très répandu dans la cuisine, la prévalence, c’est-à-dire la fréquence, de quatre cancers très répandus chez nous – cancer du côlon, du sein, de la prostate, du poumon – est dix fois plus faible. En fait, le cancer de la prostate, qui est le plus souvent diagnostiqué chez les hommes européens, est rare en Inde, et ce phénomène est attribué, en partie, à la consommation de curcuma. Il apparaît que la curcumine agit contre le cancer de plusieurs façons :

  • Inhibe la prolifération des cellules des tumeurs ;
  • Aide votre corps à détruire les cellules mutantes, afin de les empêcher de se répandre dans votre corps ;
  • Inhibe la transformation de cellules normales en cellules de tumeur ;
  • Diminue l’inflammation ;
  • Empêche le développement des vaisseaux sanguins nourrissant la tumeur ;
  • Inhibe la synthèse d’une protéine considérée comme essentielle pour la formation des tumeurs.

Quel est le meilleur type de curcuma ?

Pour bénéficier de toute la puissance de la curcumine, choisissez un complément alimentaire à 100 % de curcumine, extrait de curcuma certifié biologique, contenant au moins 95 % de curcuminoïdes. La formulation ne doit contenir aucun additif ni excipient (la substance ajoutée au complément pour faciliter la fabrication ou la conservation), et le fabricant doit apporter une garantie de qualité sur toute la chaîne de production : non-pollution des sols, plantation, culture, récolte sélective, production et conditionnement du produit final.

(…..)

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis

Article complet en cliquant sur ce lien ci-dessous

http://www.santenatureinnovation.com/epice-anticancer-sante-naturelle/

 

La curcumine et la biopérine ciblent les cellules souches du cancer du sein

kurkuma_staerkt_abwehrkraefte_Un article publié le 7 novembre 2009 dans le journal Breast Cancer Research and Treatment fait état d’une découverte par des scientifiques de l’université du Michigan que la curcumine, un ingrédient extrait du safran d’Inde, (communément appelé curcuma), et la pipérine, extrait du poivre noir, aident à inhiber la prolifération des cellules souches qui alimentent le cancer du sein.

Les cellules souches sont des cellules non différenciées qui peuvent devenir des cellules de toute sorte à l’intérieur d’un organe. Le principal chercheur, le Dr Madhuri Kakarala, M.D., explique que «La théorie concernant les cellules souches postule que les tumeurs malignes ont leur origine dans les cellules souches à cause de l’effet d’autogénération des cellules.» Selon cette hypothèse, la réapparition du cancer après la chimiothérapie est due au fait que ce traitement n’est pas efficace contre les cellules souches malignes. Ainsi, si on arrive à éliminer les cellules souches cancéreuses et à réduire le nombre de cellules souches normales, le risque de récidive pourrait être diminué.

Les chercheurs ont comparé les différentes concentrations de curcumine et de pipérine dans une substance administrée in vitro dans des cellules épithéliales du sein. Les quantités de curcumine et de pipérine administrés représentaient 20 fois la puissance de ce qui pourrait être consommé dans l’alimentation. Ils ont constaté une réduction des marqueurs pour les cellules souches des seins dans les cultures traitées avec la plus faible concentration de curcumine, et une inhibition complète en doublant cette concentration. L’addition de la pipérine à la curcumine a donné une réduction des cellules souches encore plus grande, tout en n’ayant aucun effet sur le développement des cellules normales. «Ceci a démontré que ces ingrédients naturels n’ont aucune toxicité pour les tissus mammaires normaux», a remarqué le Dr Kakarala.

Ce rapport est le premier à conclure que la curcumine combinée à la biopérine peut prévenir le cancer en ciblant les cellules souches. Ce mécanisme a le potentiel de prévenir les tumeurs sensibles à l’oestrogène de même que les cancers plus agressifs qui ne sont pas stimulés par l’œstrogène.

«Si nous pouvons limiter le nombre de cellules souches, nous pouvons limiter le nombre de cellules qui ont le potentiel de former des tumeurs» note le Dr Kakarala, et il ajoute: «Les femmes ayant un risque élevé de cancer du sein peuvent choisir de prendre le tamoxifen ou le raloxifène à des fins de prévention, mais la plupart des femmes ne veulent pas prendre ces médicaments à cause de leur toxicité élevée. Le concept que des éléments qu’on trouve dans les aliments peuvent aider est très attrayant, d’autant plus que la curcumine et la biopérine semblent avoir un très faible potentiel de toxicité.»

La curcumine a un grand nombre d’autres effets dans le corps. Toutefois, une de ses fonctions les plus importantes, est l’habilité de la curcumine d’entraver les signaux de croissance émis par les cellules cancéreuses qui stimulent l’angiogenèse (le développement de nouveaux vaisseaux sanguins dans la tumeur).

Référence:
www.lef.org/newsletter/2009/1215_Curcumin-Bioperine-Target-Breast-Cancer-Stem-Cells.htm

Commentaire de Micheline…
Notez que ce texte est une traduction fidèle de l’article de référence. Cet article parle aussi de cinq autres mécanismes anticancer prouvés de la curcumine, tous documentés dans des articles publiés dans des revues scientifiques. Toutefois il était trop long de les inclure ici. Si vous lisez l’anglais, allez à la référence ci-dessus.

En passant, et ceci est un autre aspect très important des bienfaits de la curcumine, elle possède des propriétés anti-inflammatoires qui en font un puissant allié pour la santé cardiovasculaire.

Je vous mettrais cependant en garde contre l’idée que vous puissiez obtenir tous ces bienfaits en mangeant des plats au curry. Par exemple, le supplément de curcumine contenant 95% de curcuminoïdes, accompagnés de la Biopérine, un thermo-nutriment extrait du poivre. Cet ingrédient assure la biodisponibilité de la curcumine. Donc, ne vous en faites pas si vous n’aimez pas la cuisine indienne, vous n’arriveriez jamais à obtenir le genre de bienfaits dont on parle dans cet article seulement en bouffant des plats aromatisés avec cette épice!

www.santedesfemmes.com

article publié à l’adresse suivante: http://www.santedesfemmes.com/nutrition-et-sante-hormonale/la-curcumine-et-la-bioperine-ciblent-les-cellules-souches-du-cancer-du-sein

Tendinite

Cet article a été écrit par Bruno Chauzi et publié sur le site http://entrainement-sportif.fr/tendinite.htm

Tendinite

Tendinite

 

Une tendinite est une inflammation très douloureuse d’un tendon.
Les tendinites peuvent être causées par des facteurs mécaniques, infectieux et alimentaires.

Les soins varient selon le facteur déclenchant. La tendinite au tendon d’Achille est la plus connue mais la tendinite du bras et celle de l’épaule sont aussi très répandues chez les sportifs.

 

Les tendinites sur le corps humain :

– Tendinite au Bras: Tendinite du biceps, tendinite des rotateurs
– Épaule: tendinite de l’épaule, tendinite de la coiffe des rotateurs (ensemble des tendons de l’épaule qui permettent l’élévation ou abduction du bras), bursite de l’épaule
– Coude: tennis-elbow et synovite du golfeur
– Pubis: tendinite des adducteurs ou Pubalgie
– Aine, Bassin et Hanche: bursite et tendinite de la hanche
– Pied et cheville: tendinite du talon d’Achille
– Genou: tendinite rotulienne

Causes des tendinites

– Mécaniques
– Infectieuses
– Alimentaires
– Conjonction des différents facteurs
Les causes mécaniques des tendinites

Le tendon est soumis à des contraintes trop importantes sur un période trop longue, ce qui va dépasser sa capacité de résistance.
Cela peut être causé par:

– Une mauvaise position à l’effort
– Un matériel défectueux (chaussures)
– L’entraînement sous la pluie, dans le froid. Les conditions de travail (température) du tendon se trouvent fortement modifiées.
– Le travail prolongé à plus de 80 % de la puissance maximale (un effort trop intense et trop long)
– Des efforts physiques violents à froid.
– Les impacts: Les chocs reçus par les tendons de façon accidentelle (lorsque l’on se cogne par exemple) ou ceux provoqués par des activités physiques.
– Une malformation légère: Congénital ou acquis ce petit défaut peut devenir un problème lors de la pratique sportive et des contraintes occasionnées par la grande répétition des gestes et l’intensité de l’effort
Les infections

Les infections peuvent déclencher des tendinites. L’exemple classique est celui des infections dentaires, des caries. Il ne faut pas négliger pour cela la visite bi-annuelle chez le dentiste. Toute infection est susceptible de favoriser voire de déclencher une réaction inflammatoire, localisée sur un tendon ou ailleurs (muscle par exemple). Ce phénomène se rencontre lorsque le système immunitaire est sollicité par un agent infectieux. Donc dans ce cas, réduire l’entraînement et se soigner.

D’une façon connexe, un allergène, l’histamine bien connue de ceux et celles qui sont allergiques aux pollens, peut déclencher des tendinites, l’histamine intervenant dans le phénomène d’inflammation. Cet allergène se retrouve aussi dans certains aliments.

Tendinites, mycoses, fibromyalgies, allergies, insomnies et même dépression pourraient avoir une origine commune, le Candida Albicans, un champignon qui s’invite dans notre organisme et qui agit lorsque l’organisme est affaibli par exemple après une période dure de préparation physique ou après une grossesse mais aussi à l’issue d’une prise d’antibiotiques. En fragilisant la membrane intestinale ce Candida Albicans rendrait l’intestin plus poreux et faciliterait le passage d’exopeptides, des longues chaines d’acides aminés, qui interviendraient de manière anarchique dans notre organisme, par exemple au niveau des tendons et des muscles en grippant, comme des grains de sable, leur coulissement naturel.
Les causes alimentaires:

Une autre cause de tendinites se trouve dans notre alimentation. Ce que nous buvons et mangeons insuffisamment ou en excès.
Les principales causes alimentaires des tendinites sont:

– Une hydratation insuffisante. L’hydratation doit être parfaitement soignée, aussi bien avant, pendant qu’après l’effort.
– Un taux sanguin élevé d’acide urique. L’acide urique résulte de la dégradation des purines par notre organisme. Celles-ci sont présentes plus ou moins fortement dans les aliments, à éviter ou consommer avec modération. De plus il faut savoir que l’acide urique est éliminé à 75% par les urines, d’où l’intérêt d’une bonne hydratation.
– Certains aliments contiennent de l’histamine ou une substance voisine la tyramine qui favorisent les tendinites. Elles se retrouvent dans les aliments suivants: Tomates, avocats, épinards, figues, pomme de terre, choux, chou-fleur, concombre, raisin.Choucroute, saucisses, saucisson, anchois, hareng fumé, sardine, thon, conserve stérilisées.Gruyère, fromages fermentés, levure, vin. Ces aliments sont donc déconseillés.
Cela ne veut pas dire qu’ils sont à supprimer définitivement, mais tout simplement à réduire, ou à éviter quand il le faut (apparition de tendinite, période d’allergie…)

A noter aussi qu’en ces temps modernes où les industriels de l’agro-alimentaire nous mitonnent de bons (?) plats avec des substances allergisantes, certaines inflammations se trouvent favorisées.
L’abus de sucre va nuire à l’élimination de l’acide urique.

Une perturbation de l’activité hépatique (le foie) engendre elle aussi des tendinites. Les cellules du foie n’ont alors pas un fonctionnement habituel et ne peuvent remplir leur rôle de détoxification. Les déchets non éliminés ainsi que le désordre métabolique qui se produit vont avoir un impact sur les tendons.

Ce dysfonctionnement hépatique peut trouver son origine dans une hépatite ou pour certains sujets stressés dans une somatisation sur leurs voies biliaires (d’où l’intérêt de ne pas focaliser son attention sur une tendinite naissante pour ne pas l’aggraver)

L’utilisation de certains produits médicamenteux peut nuire à l’élimination rénale de l’acide urique.
C’est le cas de l’aspirine pour des dosages de l’ordre de 2 g/j, ou de diurétiques.

Enfin les tendinites peuvent être causées par plusieurs des facteurs cités précédemment. éléments déclenchants et/ou élément aggravants. Il est très difficile de s’y retrouver et malheureusement difficile de traiter la tendinite qui peut prendre un caractère chronique.

Déshydratation en sport: Une déshydratation chez le sportif est très souvent constatée par l’apparition d’accidents musculaires tels que les tendinites